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Étude Eau en GMS

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Étude Dermatite atopique4 mai 2026

Quels futurs formats, matériaux et alternatives pour 2026–2030 ?

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L’étude Eau en GMS constitue une première édition, conçue pour apporter une lecture structurée et directement exploitable d’un marché en recomposition rapide.

En 2026, l’univers des eaux en bouteille est déjà entré dans une zone de turbulences : contraintes environnementales et réglementaires croissantes, signaux de défiance (notamment autour du plastique), montée en puissance des alternatives (eau du robinet et filtration, refill en magasin ou en entreprise, contenants réemployables, verre, brique, poche), et arbitrages consommateurs de plus en plus exigeants entre prix, praticité et responsabilité. À cela s’ajoute une attente renforcée de transparence : recyclabilité réelle, part de rPET, origine et sécurité perçue de l’eau deviennent des critères de choix structurants.

Dans ce contexte, les repères historiques du marché évoluent. Les logiques de volumes, de formats standards ou de segmentation par type d’eau ne suffisent plus à expliquer les comportements d’achat. Les décisions se construisent désormais au croisement des usages (domicile, mobilité, sport, famille), des contraintes budgétaires et des convictions environnementales, avec des arbitrages qui peuvent varier fortement selon les situations.

L’étude Eau en GMS propose ainsi une lecture actionnable du paysage 2026–2030 : que veulent réellement les consommateurs selon les contextes d’usage, quels formats, matériaux ou services gagnent la bataille du panier, dans quelles conditions de prix ou de consigne, et comment les acteurs peuvent faire évoluer leur offre vers plus de responsabilité sans dégrader l’accessibilité ni les volumes.

Objectifs de l’étude

  • Cartographier les usages et contextes d’hydratation ainsi que les logiques de substitution (robinet, filtration, gourdes, bonbonnes, refill, boissons alternatives).
  • Mesurer l’acceptabilité des formats, matériaux et services (PET/rPET, verre perdu et consigné, brique, poche 5–8 L, fontaines et refill) et la hiérarchie des préférences selon les usages.
  • Quantifier les arbitrages prix/consigne et la sensibilité aux signaux environnementaux (taux de rPET, recyclabilité, dispositifs type bouchon attaché, promesses de réemploi).
  • Tester l’impact de différents scénarios 2026–2030 (évolution des prix, mise en place de la consigne, accessibilité en magasin et drive, affichage environnemental) sur les volumes et les transferts vers des alternatives.
  • Fournir des recommandations opérationnelles activables sur l’assortiment, le merchandising, le e-commerce/drive, les services de refill et les logiques de partenariat.

À qui s’adresse l’étude ?

  • Marques d’eaux (minérales et de source, plates, gazeuses, aromatisées) et marques de distributeur
  • Enseignes GMS (hypermarchés, supermarchés, proximité, drive)
  • Fabricants d’emballages et acteurs du réemploi/consigne
  • Éco-organismes et institutions impliqués dans les trajectoires de réduction et de recyclabilité
  • Investisseurs et acteurs financiers souhaitant disposer d’une lecture des risques et opportunités à horizon 2026–2030

L’étude Eau en GMS constitue une première édition, conçue pour apporter une lecture structurée et directement exploitable d’un marché en recomposition rapide.

En 2026, l’univers des eaux en bouteille est déjà entré dans une zone de turbulences : contraintes environnementales et réglementaires croissantes, signaux de défiance (notamment autour du plastique), montée en puissance des alternatives (eau du robinet et filtration, refill en magasin ou en entreprise, contenants réemployables, verre, brique, poche), et arbitrages consommateurs de plus en plus exigeants entre prix, praticité et responsabilité. À cela s’ajoute une attente renforcée de transparence : recyclabilité réelle, part de rPET, origine et sécurité perçue de l’eau deviennent des critères de choix structurants.

Dans ce contexte, les repères historiques du marché évoluent. Les logiques de volumes, de formats standards ou de segmentation par type d’eau ne suffisent plus à expliquer les comportements d’achat. Les décisions se construisent désormais au croisement des usages (domicile, mobilité, sport, famille), des contraintes budgétaires et des convictions environnementales, avec des arbitrages qui peuvent varier fortement selon les situations.

L’étude Eau en GMS propose ainsi une lecture actionnable du paysage 2026–2030 : que veulent réellement les consommateurs selon les contextes d’usage, quels formats, matériaux ou services gagnent la bataille du panier, dans quelles conditions de prix ou de consigne, et comment les acteurs peuvent faire évoluer leur offre vers plus de responsabilité sans dégrader l’accessibilité ni les volumes.

Objectifs de l’étude

  • Cartographier les usages et contextes d’hydratation ainsi que les logiques de substitution (robinet, filtration, gourdes, bonbonnes, refill, boissons alternatives).
  • Mesurer l’acceptabilité des formats, matériaux et services (PET/rPET, verre perdu et consigné, brique, poche 5–8 L, fontaines et refill) et la hiérarchie des préférences selon les usages.
  • Quantifier les arbitrages prix/consigne et la sensibilité aux signaux environnementaux (taux de rPET, recyclabilité, dispositifs type bouchon attaché, promesses de réemploi).
  • Tester l’impact de différents scénarios 2026–2030 (évolution des prix, mise en place de la consigne, accessibilité en magasin et drive, affichage environnemental) sur les volumes et les transferts vers des alternatives.
  • Fournir des recommandations opérationnelles activables sur l’assortiment, le merchandising, le e-commerce/drive, les services de refill et les logiques de partenariat.

À qui s’adresse l’étude ?

  • Marques d’eaux (minérales et de source, plates, gazeuses, aromatisées) et marques de distributeur
  • Enseignes GMS (hypermarchés, supermarchés, proximité, drive)
  • Fabricants d’emballages et acteurs du réemploi/consigne
  • Éco-organismes et institutions impliqués dans les trajectoires de réduction et de recyclabilité
  • Investisseurs et acteurs financiers souhaitant disposer d’une lecture des risques et opportunités à horizon 2026–2030

2011 Français acheteurs d’eaux en GMS interrogés

Principaux enseignements et leviers d’actions

 1.Un marché massif… mais aux logiques d’achat différenciées
1.1. Qui achète réellement de l’eau en GMS ?
1.2. Les acheteurs cumulent-ils les types d’eau ou restent-ils mono-usages ?
1.3. À quel rythme s’achète l’eau en grande surface ?
1.4. Où s’achète vraiment l’eau aujourd’hui ?

2.Des usages structurés par l’intensité et les contextes
2.1. Une consommation quotidienne… mais pas homogène selon les segments
2.2. Domicile vs mobilité : les usages redessinent les formats
2.3. Vers de nouveaux usages : équipements et alternatives s’installent

3.Un marché en mutation sous l’effet des évolutions de consommation
3.1. Des consommations qui évoluent… mais de manière contrastée
3.2. Intentions futures : vers quelles substitutions s’oriente le marché ?

4.Un marché sous tension : arbitrages et sensibilité prix
4.1. Des décisions d’achat de plus en plus arbitrées
4.2. Le prix redéfinit-il les équilibres du marché ?

5.Environnement et confiance : entre attentes et réalité
5.1. Mieux informer ou mieux convaincre ?
5.2. Le rPET : enjeu clé ou signal encore secondaire ?

6.Consigne et recharge : promesse forte, adoption conditionnelle
6.1. La consigne : une bonne idée… mais à quelles conditions ?
6.2. La recharge : potentiel réel ou usage de niche ?

Annexes

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Informations sur l’étude

Publiée en Mai 2026
Pages : 105
Evolution : Sans objet
Tarifs : 4900 euros HT
Format : Power Point
Edition : 1ère édition

Étude Eau en GMS

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